Je suis comme un électron et tu es mon noyau, mon centre.
Sans toi j’errerais sans but comme un bateau sans son ancre.
Il est certes peu d’endroits où je me sente bien,
mais l’un de ces havres est au creux de tes seins.
Et si je suis froid, souvent distant,
j’ai aussi mes pulsions par moment;
Dans la cuisine au détour d’un comptoir,
ou au sommet des escaliers, comme un promontoire,
c’est une main dans le cou
ou un simple bisou
qui révèle en cet instant
ce que je ressens vraiment.
Alors à ceux qui te demandes si ton mari t’aime,
dis leurs qu’il t’aime plus que tous ces maris bohêmes.
Dis leur qu’il ne boit pas pour t’oublier
et que jamais il ne t’a ni ne pourrait te tromper.
Et s’ils te demandent s’il est tendre est attentionné
dis leur que non, mais qu’il a le mérite de le savoir et d’essayer.
Dis leur que ça le ronge, dis leur qu’il a mal
et que même s’il pleure à l’écrit, rien n’y fait à l’oral.
Et puis non tiens, ne leur dis rien, il s’en fout
tout ce qu’il veut c’est t’avoir au creux de son cou.







March 9th, 2008 at 16:42
le poeme…
ca m’a mis les larmes aux yeux…
tellement vrai tellement authentique, et croyez moi je sais de quoi vous parler…
je comprends vos paroles, je les sens… vous voyez c’est que je les ai souvent entendues…
c’est que je suis aimée de cette maniere
exactement de cette maniere…
que dieu vous garde pour votre courageuse femme et votre fille
March 9th, 2008 at 23:09
Merci Darine.
J’ai mis ce post en ligne exactement pour cela… Montrer ce que les proches ont à endurer, et montrer, que non, je n’ai pas l’excuse de ne pas m’en rendre compte…